Sibeth Ndiaye cette femme noire qui mène Emmanuel Macron à la victoire.

Les résultats du premier tour de la présidentielle qui consacrent 23.75% à Emmanuel Macron contre 21.53% à Marine Le Pen, hissent le candidat d’En Marche sur le podium des prétendants les plus sérieux à l’Élysée, et consacrent ainsi un nouveau chapitre de la politique française. Une autre façon de voir, faire et concevoir la politique. Avec ce cap que nous mettons au cœur de la machine Macron, vous apprendrez à découvrir une femme. Une fille de la République, une française issue de l’immigration comme tant d’autres, une jeune résolument déterminée à changer les choses. Elle, c’est Sibeth Ndiaye. Portait d’une graine de championne.

Si notre dévolu se jette sur elle, c’est qu’il y a matière à apprendre. Au cœur de la galaxie de ce jeune énarque de 39 ans, ancien banquier d’affaires chez Rothschild et Cie, arrivé de manière inopinée en politique et visiblement affranchit d’idéologies politiques, vous trouverez Macron. À ses côtés, Sibeth Ndiaye, qui est-elle, penserez-vous. Elle est le cap à passer pour tout média voulant interviewer Emmanuel Macron. Cadette du candidat de deux ans (37 ans), la jeune femme, native du Sénégal, naturalisée Française, il y a moins de dix ans, est la chargée de communication et de la presse d’Emmanuel Macron.

Si, son prénom (Sibeth), en « Diola », veut dire celle qui a « remporté beaucoup de combats », c’est qu’elle porte sans doute en elle l’étoffe d’une combattante. Sibeth est discrète, certes ! Mais elle a déjà le goût de l’arène politique. Titulaire d’un DESS en économie de la santé, elle est passée par la case du syndicalisme étudiant. De tendance strauss-kahnienne, elle est au PS depuis 2002 où elle a été secrétaire nationale en charge de la petite enfance. Ancienne des cabinets d’Arnaud Montebourg et d’Emmanuel Macron à Bercy, elle a aussi dirigé le service de presse de Claude Bartolone au département de Seine-Saint-Denis.

« Le Pen en deuxième position, cela a été le déclic. Surtout quand, comme moi, tu es étrangère. À l’époque, je vivais à Paris. Je me suis, de suite, engagée », confie Sibeth Ndiaye sur un site français. Celle qui doit son passage du syndicalisme à la politique, à l’accès de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle française de 2002, a sûrement en politique des beaux jours devant elle, comme sa compatriote Rama Yade ou Aïssata Seck, porte-parole de Benoit Hamon. Mais ce qui inéluctablement propulserait sa carrière politique, c’est la victoire du favori des sondages. Emmanuel Macron, candidat déclaré de la Liberté pour tous les Français, l’Égalité à tous les français et la Fraternité manifestée à tous Français.

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