La viande aux Comores : ni Halal ni hygiène, optez pour le poisson.

Lacomorienne.com a mené l’enquête sur l’importation de viandes aux Comores (poulet et boeuf).

Ces viandes sont dans la grande majorité importées depuis le Brésil. Grand fournisseur des pays africains. Vous l’aurez bien-sûr remarqué qu’il n’est pas question de halal car ce n’est pas la préoccupation du fournisseur Brésilien.



Notre questionnement se tourne vers les risques sanitaires.
Jusqu’à preuve du contraire la viande est potentiellement source de plusieurs maladies lorsqu’elle n’est pas saine. L’alerte sur cette problématique est lancée depuis des années aux Comores mais rien a été fait pour améliorer les contrôles. La corruption a pris le dessus.


Alors quelles sont les dangers
Le développement de microorganismes dont certains pathogènes (bactérie ou champignon, apte à créer une maladie chez d’autres organismes, l’homme ou les animaux), est dû soit à un dépassement de la date de péremption soit à une mauvaise conservation.

La prolifération de microorganismes fait que l’aliment devient non comestible et cela entraine également une perte de qualités gustatives et nutritionnelles de ce dernier.

Cela provoque généralement des troubles physiologiques chez le consommateur tel que des nausés, ou bien des intoxications alimentaires.

Le principal risque est l’intoxication à E. Coli qui peut mener au syndrome hémolytique et urémique.
Ce syndrome est une affection médicale potentiellement grave affectant
principalement les enfants et caractérisée par l’apparition d’un défaut
de fonctionnement du rein et une destruction de globules rouges et des plaquettes.


Prenons le cas de la Côte d’Ivoire :

Le 23 mars 2017, la Côte d’Ivoire a annoncé des contrôles renforcés sur la viande brésilienne importée dans le pays. Il y a quelques jours, la police brésilienne a découvert que de gros exportateurs de viandes avaient corrompu des services d’hygiène afin de faire passer de la viande avariée pour de la viande consommable.




Le scandale de la viande avariée brésilienne qui secoue de nombreux pays est au cœur des préoccupations des gouvernements africains. À l’instar d’autre pays ayant fermé partiellement ou totalement leurs portes à la viande brésilienne, lesle Comores continuent à importer la viande d’origine brésilienne.

Les services hygiéniques n’existent pas en réalité aux Comores. Il s’agit juste d’un dispositif qui, à défaut d’avoir le matériel adéquat ne contrôle que la température des viandes à l’arrivée aux Comores. 

Sommes nous en danger sanitaire :

Il est bien évident que le contrôle de tous les aliments est indispensable pour la santé des Comores. D’autres pays africains subissent le même sort.

Des maladies peuvent être la conséquence d’une mauvaise gestion sanitaire des viandes importées.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *