La petite Zoubeda est décédée, Azali et son gouvernement n’ont rien fait pour l’aider.

ZOUBEDA l’arbre qui cache la forêt

Parmi les devoirs d’un chef d’état c’est défendre son peuple et le protéger. Pourtant la petite Zoubeda n’en demandait pas beaucoup, juste un visa et des soins plus appropriés.
Que la paix repose sur cet ange parti très tôt avec un amour inconditionnel de ses parents.
La mobilisation d’une communauté touchée par sa maladie et tous les réseaux sociaux a fait connaitre cette misère comorienne, qu’est l’intolérable irresponsabilité de nos politiques.




En effet aucune réaction ne serait-ce que tardive n’a été vu auprès du gouvernement comorien. Alors que la mobilisation grandissante a pu apporter plus du dizaine d’euros par des dons d’inconnus, le visa n’était pas au rendez-vous dans les temps et le gouvernement n’a pas su apporter une solution.




Mais Zoubeda reste un cas parmi d’autres car tous les jours des malades sont obligés de quitter le pays pour des soins le plus souvent primaires. La ligne politique semble moins se préoccuper de l’état de santé de la population. Hormis des plans de vaccination ou de dépistage, se faire hospitaliser aux Comores revient beaucoup plus cher que le fait de quitter le territoire comorien pour la médecine étrangère. Cette dernière solution reste sans risque et plutôt à conseiller.

Le pays développe les infrastructures bancaires mais pas l’accès à la santé pour tous.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *