Imany Mladjao


Nadia Mladjao est née au sein d’une famille de dix enfants d’origine comorienne, d’un père pompier dans l’armée de l’air française1, alors affecté à la base aérienne d’Istres. Elle effectue une scolarité en internat. Engagée à l’âge de 17 ans par une agence de mannequins, elle part pour New York deux ans plus tard,

avec un contrat de trois mois pour Calvin Klein; elle reste finalement sept ans aux États-Unis. C’est durant son séjour à New York qu’elle attrape « le virus de la musique » en écoutant Talkin’ ‘Bout a Revolution de Tracy Chapman, qui lui donne envie de tenter sa chance comme chanteuse. Elle commence à l’époque à prendre des cours de chant et à écrire des textes. Lassée de « faire le cintre », elle arrête sa carrière de mannequin et, après des rencontres infructueuses avec des producteurs aux États-Unis, rentre en France et débute en 2008 sur les scènes parisiennes. À l’occasion d’un passage au Sentier des Halles, elle fait la connaissance de Malik Ndiaye, déjà producteur d’Ayọ et Grace, qui l’aide à lancer sa carrière. Ses parents, de confession musulmane, ne sont, dans un premier temps, « pas franchement ravis » de cette vocation musicale, mais finissent par lui apporter leur soutien.

Ayant choisi comme nom de scène Imany – foi ou espoir en swahili – elle écrit ses chansons en anglais, langue qui, pour l’écriture, lui vient « plus naturellement » que le français, et débute en faisant les premières parties d’artistes comme Angie Stone, Wasis Diop, Anthony Hamilton, Hocus Pocus, Sly Johnson et Ben l’Oncle Soul.

Admiratrice de Tracy Chapman, Nina Simone et Lauryn Hill, elle refuse le style musical R’n’B que lui proposent certains producteurs11 et privilégie des inspirations soul, folk et blues1.

Son premier EP, Acoustic Sessions, sort sur les plateformes de téléchargement légal à la fin 2010. En mai 2011 sort son premier album, The Shape of a Broken Heart, dont les ventes lui valent d’être certifié disque de platine, notamment grâce au succès de son premier single, « You will never know »

2 pensées sur “Imany Mladjao

  • 27 novembre 2012 à 18 h 02 min
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    Moi personnellement, je crois qu’elle est plutôt franco-américaine que Comorienne!!!!!c’est par rapport a son engagement!! les deux(2)dernières évènement douloureux:crac yémenia et les intempéries, aucune déclaration!!!

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    • 28 novembre 2012 à 13 h 37 min
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      elle reste quand même comorienne

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