Défense nationale : un accord de partenariat entre les Comores et la France

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La commission parlementaire des Relations extérieures a tenu hier, jeudi, un point de presse pour annoncer la réception à l’assemblée nationale pour adoption d’un projet d’accord de partenariat de défense entre la France et l’Union des Comores. L’entrevue avec la presse a été conduite par le député Abderemane Ahmed Abdallah, président de la commission.

L’examen du projet d’accord en commission a été effectuée en présence de Hamada Madi Boléro, le directeur de cabinet de la présidence de la République chargé de la Défense, de techniciens de la défense nationale et de l’attaché de défense auprès de l’ambassade des Comores à Paris. Au stade des travaux en commission, le projet d’accord a déjà eu l’approbation des participants et dans les prochains jours, le texte devrait être soumis à l’hémicycle pour adoption en plénière.

“Nous avons été saisis par le gouvernement à travers le chargé de la Défense pour examiner, en commission, un accord de partenariat de défense entre l’Union des Comores et la République française“, a déclaré le président de la commission parlementaire qui a démontré, en outre, que “au cours des travaux en commission, les articles composant cet accord ont fait l’objet de longs débats et contrairement à ce que l’on pouvait croire, nous au niveau de l’assemblée, nous avons examiné cet accord et n’avons rien vu qui peut mettre en danger l’existence et l’intégrité de notre pays”.

Il est à souligner que le projet d’accord de partenariat de défense, soumis en commission au parlement hier matin, est la continuité de la signature de 2010 entre le gouvernement comorien, à travers le ministre des Relations extérieures de l’époque et le ministère français de la défense. Il s’agit d’un accord de défense différent de celui qui liait les deux pays de 1978 à 1999. Selon le député Abdérémane A. Abdallah, “la plupart des closes figurant dans l’accord de défense ont été supprimées, ce qui veut dire que nous allons progresser dans un cadre de partenariat et le côté positif est que l’accord a été examiné en profondeur afin de voir que le pays n’est pas soumis à une quelconque pression”.

Selon toujours le président de la commission des Relations extérieures au parlement fédéral, cet accord de partenariat est conçu uniquement dans le volet technique, telle la gestion du personnel et la coopération entre les différents services de la défense. “La mise en place de cet accord de partenariat permettra aux différentes composantes de l’Armée nationale de développement de bénéficier des formations, des stages et de l’assistance technique”.

Mariata Moussa

source: Alwatwan

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