Comores : La prostitution est un secret qui frôle la pédophilie comme à Mayotte et Madagascar.

Il y a 5 ans lacomorienne.com avait retracé le fléau qui gangrène les Comores depuis des années avec le silence de L’État. L’arrivé en masse depuis quelques années de femmes Malgaches se prostituant avec moins de gêne et des étrangers turques en 2011 clients dépensant sa scrupule, sont deux phénomènes accélérateurs qui nous avaient mis la puce à l’oreille.




En 2017, nous sommes revenus sur le sujet pour montrer, non l’évolution mais la dégradation sur ce thème.
Un constat est clair, les femmes se prostituent de plus en plus jeunes mais de façon très secret. Entre les prostitués des boites de nuits ou bien reconnues par les clients qui peuvent s’y rendre en journée. C’est cas alarmant qu’on constate avec ces jeunes dont la plupart adolescente se laissant emporter par la vague de la prostitution. L’argent un facteur responsable mais la misère en est pour beaucoup. Elle veulent s’habiller, ressembler aux autres jeunes femmes le m’as-tu vu est Roi. Certains parents ferment aussi les yeux, se sentant impuissants face à cette situation. Les clients restent les mêmes, des étrangers, des hommes politiques, des hommes mariés, des jeunes ayant les moyens et aussi les « Je Viens ».

Mineure ou majeure la distinction est difficile vu que le contrôle de ses femmes est inexistant ,alors l’augmentation de cette pratique ne cesse de grandir en prenant de jour en jour différentes formes .Le plus grand danger reste l’oreille sourde de l’État qui ne voit pas les conséquences à travers l’image et la santé du pays .




Il faut dire que les Comores ne cessent de voir augmenter le nombre de séropositifs et l’arrivé des étrangers n’arrange rien .L’exemple le plus ressent est celle des travailleurs turques (venus pour la construction des routes ) qui ne cesse de multiplier les conquêtes et se disent être au paradis du sexe .
Face à cela la population reste muette et certaines mères contentes de voir leurs filles rentré le sac rempli de quelques billets .
Mais on ne peut accuser seulement les étrangers ,les Comoriens eux mêmes sont les premiers clients de ces femmes, d’après quelques témoignages c’est un effet de mode .Et le plus déprimant est le traitement réservé à certaines de ces femmes qui subissent souvent des partouzes sans pour autant toucher la somme convenue.
Malheureusement des mineures se retrouvent embarquées dans ce bateau les faisant coulées peu à peu vers un cauchemar et une triste vie d’adolescente.

Quel avenir pour ces jeunes femmes ?
La réponse n’est rien d’autre que la réalité ;elle deviendront ensuite sans travail retomberont dans le seul métier qu’elle savent faire :la prostitution .

Pourquoi en arriver à ce stade ?
On pourrait dire que c’est l’argent mais ça serait une réponse assez facile car la plus part de ses femmes ont souvent les mêmes caractéristique dont une vie de famille assez compliquée ,une enfance violentée et en majorité des viols commis par des membres de leurs familles .Le silence reste le vrai coupable ,il rend normal ce qui ne l’est pas et toute la vision de la vie pour ces jeunes femmes reste inchangée à jamais .

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